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Naomi Peeters 21 ans, étudiante en droit, Anvers

Naomi dactylographie des entretiens et des discussions de groupe dans le cadre d’enquêtes scientifiques.  « Cela me plait, mais cela demande beaucoup de concentration et de motivation ! »

En quoi consiste ton travail ?

Mon travail consiste à transcrire des entretiens et des discussions de groupe pour toutes sortes d’enquêtes. En d’autres termes, je dactylographie mot pour mot des entretiens et des discussions de groupe.

Comment as-tu trouvé ce job ?

Pendant les vacances, je suis tombée sur une offre d’emploi de l’Université de Liège. Ils cherchaient une étudiante néerlandophone pour un job de vacances. Il fallait dactylographier des entretiens pour une enquête sociologique concernant le fonctionnement de la justice, de la police, etc. Comme cela correspondait à mes études, ça m’a semblé intéressant et j’ai directement envoyé mon CV et ma lettre de motivation.

Par après, j’ai eu un feedback positif sur mon travail, ce qui m’a motivée à continuer dans ce type de travail. Au début de l’année académique, j’ai donc entamé des recherches pour trouver un job similaire. Et j’ai eu de la chance ! En effet, l’Université d’Anvers souhaitait engager une étudiante pour transcrire des discussions de groupe pour une enquête.

Quels sont les aspects positifs et négatifs de ton job ?

Ce que j’aime, c’est que j’apprends des choses car je suis impliquée dans des enquêtes scientifiques intéressantes. Par exemple, cet été, j’ai beaucoup appris sur le fonctionnement des tribunaux et de la police. Les entretiens étaient vraiment passionnants, les gens avaient réellement quelque chose à raconter. J’apprécie aussi le fait de participer à la recherche, même si je n’y contribue que très peu.

Un autre aspect positif de ce job, c’est qu’il entre dans la catégorie « télétravail » - la plupart du temps en tout cas, car cela dépend de l’employeur. On peut choisir quand on travaille, le nombre d’heures et le lieu aussi : à la maison ou au kot. Il n’est donc pas nécessaire de sortir.  Mais évidemment, il faut respecter les délais ! Parfois, on a une semaine pour effectuer le travail, parfois c’est un mois, cela dépend de l’employeur.
De cette manière, on peut travailler le matin ou le soir, le week-end ou en semaine. On peut tout planifier comme on veut pour autant que l’on prenne scrupuleusement note des heures pendant lesquelles on travaille.

Je ne trouve rien de déplaisant à mon job. J’aime vraiment ce que je fais. Mais je ne vais pas mentir, cela demande pas mal de motivation et de concentration, ce que beaucoup de personnes sous-estiment. Il faut travailler avec sérieux car on collabore à des recherches académiques et il faut trouver de l’intérêt à ce que l’on fait. Savoir taper rapidement et sans fautes est un atout !

Par contre, ce n’est pas un job d’étudiant « fixe » que l’on peut faire tout au long de l’année. Ce sont souvent des missions (distinctes) de par exemple, 20 ou 80 heures de travail, cela varie beaucoup.  Si on veut être occupé pendant toute l’année académique et les vacances, il faut à chaque fois effectuer des démarches pour trouver de nouvelles missions. Certaines personnes pourraient penser que cet aspect est négatif.

Combien gagnes-tu et comment utilises-tu cet argent ?

Je gagne environ 10 euros de l’heure – une petite somme que j’épargne bien sagement pour le moment ! Mais je suis certaine que cela me sera bien utile plus tard !